Faire du vélo en sécuritéLe vélo, c’est la liberté. Et pour être libre longtemps, il peut être utile de s’équiper de quelques éléments pour pratiquer le vélo en toute sécurité.

L’élément essentiel à la sécurité du cycliste, c’est sans aucun doute le casque. Il protège efficacement et réduit les risques de blessures à la tête.
Que cela soit pour circuler en ville, sur la route ou en tout-terrain, le port d’un casque est fortement conseillé.
Il en existe de nombreux modèles, et dans de larges gammes de prix. Du casque pour le cycliste urbain au casque profilé pour le cycliste sportif, il faudra choisir un casque en adéquation avec votre pratique.
En choisissant votre casque, il faudra veiller que celui-ci réponde bien aux normes de sécurité en vigueur (marquage CE). Important, choisissez bien un casque homologué pour la pratique du cyclisme. Celui-ci aura été conçu pour offrir la meilleure protection aux chocs les plus courant lors d’une chute à vélo.
Un casque un investissement pour votre sécurité. Aussi, s'il n’est pas nécessaire d’acheter un casque très cher, évité autant que possible les casques premiers prix. Ils sont en général plus lourds, moins confortables et possèdent souvent un look pas terrible.
Vous trouverez probablement un bon casque de vélo pour un prix comprit entre 40 et 60 euros.
Les casques plus cher apportent un meilleur confort (ils sont plus légers, mieux ventilés.) et des possibilité de réglages plus perfectionnés (système de serrage de casque occipital)
Optez pour un casque de vélo bien adapté à votre tête. Trop petit, il vous serrera trop, et à l’opposé, trop grand, il ne vous protégera pas correctement.
La plupart des marques proposent leur casque en plusieurs tailles. Les casques uni-taille sont fournis avec des mousses amovibles permettant de s’adapter au plus juste à votre tête.
En circulation, le conducteur et le passager d’un cycle, s’ils sont âgés de moins de 12 ans, doivent porter un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle. Ce casque doit être attaché.

L’éclairage est un autre élément de sécurité important pour la pratique du vélo. Dès que les conditions lumineuses sont mauvaises, le cycliste à tout intérêt à être le plus visible, particulièrement dans le flux de circulation automobile.
Un bon éclairage vous permettra de voir et d’être vu.
Les éclairages électrique fonctionnement à l’aide d’une dynamo ont fait leur temps. On leur préférera des lampes LED avec des batteries rechargeables.
Sur route, de plus en plus de cyclistes utilisent des feux arrières du type « flash » qui permette de mieux signaler sa présence aux automobilistes.
Comme pour les caques, il existe des normes pour les éclairages. Il faut donc veiller à utiliser des feux homologués.

Si l’usage des feux doit se faire lorsque les conditions lumineuses sont mauvaises, votre vélo doit normalement être pourvu de catadioptre fixé à demeure. Ces dispositifs réfléchissants permettent de rendre votre vélo plus visible.
Normalement, votre bicyclette doit être pourvue d’un catadioptre blanc fixé à l’avant et d’un catadioptre rouge fixé à l’arrière.
Les pédales de votre vélo doivent être équipées de réflecteurs orange.
Les roues seront soit pourvu de pneus avec des flancs réfléchissants soit de catadioptres fixés dans les rayons.

La tenue du cycliste importera également dans sa sécurité. Évitez les couleurs sombres. Un cycliste vêtu en noir est beaucoup moins visible dans la circulation.
Dans les zones de forte circulation, vous pourrez vous équiper de brassards et d'un gilet réfléchissant.
Le port d’un gilet rétro-réfléchissant certifié est obligatoire pour tout cycliste, et son éventuel passager, circulant hors agglomération, la nuit, ou lorsque la visibilité est insuffisante.

Votre vélo devra être équipé d’une sonnette. Elle permettra de signaler votre présence, notamment auprès des usagers à pieds ou à vélo.

Le matériel à prendre pour une randonnéeLe vélo, c’est la liberté. Et pour que vous ne soyez pas freiné dans votre liberté, avant de partir en randonnée, il est utile de se constituer un petit kit de dépannage qui contiendra tout le nécessaire pour les petites réparations les plus courantes.
Un vélo est une mécanique fiable. Bien que certains vélos deviennent, à l’instar de l’automobile, de véritables vitrines technologiques, embarquant des systèmes hydrauliques et électroniques hyper modernes, à vélo, il est rare de ne pas pouvoir réparer une panne qui surviendrait lors d’une sortie.

Le plus souvent, c’est la crevaison qui vous obligera à vous arrêter et à effectuer une réparation.
Malgré les gros progrès techniques réalisés par les différentes marques de pneumatiques, et si la résistance à la crevaison a vraiment progressé ces dernières années, le pneu de vélo qui vous protège à 100 % de la crevaison n’existe pas.
Aussi, chambre à air de rechange, démonte-pneu et pompe de gonflage sont les éléments de base de la trousse que tout cycliste doit avoir sur soi. Vous veuillez à compléter cela par une clé permettant de démonter les roues de votre vélo si celui-ci n’est pas équipé roue à blocages rapides.

Vous compléterez efficacement votre kit de réparation avec un petit kit de réparation composé de Rustine ou équivalent, d’un tube de colle (dissolution) et d’un grattoir pour préparer la chambre à air à réparer. Si vous n’avez jamais réparé une chambre à air de votre vie, il peu être utile de vous entraîner avant, tranquillement, en vous aidant si nécessaire d’un des nombreux tutoriels disponibles en ligne.

Un des outils le plus important pour un cycliste est sans aucun doute le dérive-chaîne. C’est un outil indispensable pour réparer une chaîne brisée. Le dérive-chaîne sera dans l’idéal accompagné de quelques maillons de secours qui seront choisis pour être compatible avec la chaîne qui équipe votre vélo. Pour cet outil qui pourrait vous être d’un grand secours un jour, apprenez à vous en servir. Pour cela, l’idéal est de se faire la main sur une vielle chaîne de vélo.

Avec ce matériel de base, vous pourrez vous dépanner des pannes les plus fréquentes survenant lors d’un déplacement à vélo.

Vous pouvez compléter ensuite votre kit de réparation avec quelques outils supplémentaire tel que de petites clés plates, clés Allen, un petit tournevis. Mieux vous pouvez faire l’acquisition d’un multi-outil qui combine tous ces éléments dans un outil compact et léger facile à transporter.

Quel type de vélo choisirVous avez choisi d’acquérir un nouveau vélo. Félicitation. Avant de réaliser l’achat de votre nouvelle bicyclette, pensée à l’utilisation que vous allez en avoir. C’est cette utilisation qui décidera du type de vélo qui sera le plus adapté à votre usage et qui vous conviendra le mieux.


Le vélo de ville.
Le vélo de ville est spécifiquement conçu pour vous faciliter vos déplacements en milieu urbain. Il apporte en générale une position relevé qui permet une meilleure visibilité au milieu de la circulation. Équipé de garde-boue et d’un porte-bagage auquel vous pourrez adjoindre des sacoches, le vélo de ville vous permettre de vous déplacer pour faire des courses, vous rendre au travail (c’est aussi ce que l’ont appel « vélo taf »), le vélo de ville vous permettra aussi de vous balader à la découverte de l’environnement urbain.
Le vélo de ville privilégie le confort et la sécurité avant tout. Ce n’est pas un vélo sportif, et il sera moins efficace sur les grandes distances. Si vous vivez dans une ville avec un relief important, il montrera parfois ces limites s'il ne possède pas des vitesses adaptées. 

Le vélo hollandais
Destiné à un usage purement urbain, le vélo hollandais est caractérisé par un cadre au profil assez bas. Ainsi, c’est un vélo facile à enfourcher.
À son guidon, le cycliste a une position très droite, aidé en cela par un cintre placé haut. S'il se prête bien aux pistes cyclables, il mettra à l’épreuve son utilisateur dès le moindre dénivelé.
Il conviendra donc principalement à des petits déplacements en ville.

Le vélo tout-terrain.
C’est le vélo star des années 80 et 90. Apparu dans les années 70 aux USA, le vélo tout terrain à révolutionné la pratique du vélo en permettant de s’évader sur les pistes et les chemins.
Au fil des années, les VTT ont bien évolué s’adaptant à différents styles de pratique et de terrain.
Des modèles simples convenant pour des balades tranquilles sur des chemins carrossables, jusqu’aux modèles les plus techniques permettant de dévaler les sentiers de montagne.
Si un modèle simple peut se montrer assez polyvalent, les modèles plus techniques sont quand même exclusivement adaptés à la pratique du tout-terrain. 

Le vélo de course.
C’est le vélo du Tour de France. Le vélo de course (appelé également « vélo de route ») est conçu pour rouler vite. Il file sur le bitume, du moins tant que le cycliste possède l’entraînement qui va avec.
Comme une voiture de course, c’est un vélo fait pour le sport. Le vélo de route est dépouillé au maximum pour être le plus léger possible. Pas de garde-boue, pas de porte-bagage, et même souvent dépourvue d’éclairage, le vélo de route est assez exclusif. Il ne conviendra pas pour un usage utilitaire.

Le vélo de cyclotourisme.
Ce n’est pas forcément le vélo que l’on croise le plus souvent. S’inspirant des vélo de course, le vélo de cyclotourisme apporte de nombreux éléments qui lui permette une utilisation au long cours.
Avec une position moins sportive, mais permettant tout de même un bon rendement, c’est le vélo de l’évasion. Équipé de porte-bagage, il permet de partir pour la journée en emportant tout le nécessaire.
Avec des sacoches de plus grande contenance, il permettra même des excursions de plusieurs jours.
Son équipement est en générale complet. En effet, en plus de porte-bagage, il est généralement équipé de garde-boue, d’un bon éclairage, d’une sonnette…. C’est le vélo de l’évasion.

Le vélo de voyage.
C’est le vélo qui vous permettra de partir au bout du monde. Si au premier abord, il peut ressembler au vélo de cyclotourisme, de nombreux détails font la différence. Moins sportif, plus renforcé, le vélo de voyage est en général plus lourd. Son équipement fait des concession à la recherche de la légèreté pour apporter une fiabilité sans égale. C’est le vélo pour voyager loin et longtemps en portant un chargement lourd. En générale, le vélo de voyage est équipé de porte-bagage à l’avant et l’arrière. Il permet de partir en autonomie pendant de nombreux jours.

Le vélo tout-chemin.
Le vélo tout-chemin, que l’ont appel également VTC est un vélo hybride. C’est un très bon compromis entre le VTT et le vélo de route. Polyvalent, il permet de rouler efficacement sur la route tout en autorisant le hors-piste sur des chemins pas trop extrême.
Le VTC c’est le vélo à tout faire par excellence.

Le Gravel.
Le vélo de type gravel est un vélo dont on entend de plus en plus parler. Il fait de plus en plus d’adepte en se positionnant entre le vélo de route et le VTC. 
De loin un vélo de type gravel est assez semblable à un vélo de course. C’est en y regardant un peu plus en détail que l’on remarque les principales différences.
La différence la plus visible étant au niveau des pneumatiques. En effet, par rapport à un vélo de route, un vélo de gravel sera équipé de pneus plus large et légèrement cramponnés.
Polyvalent, le gravel permet de sortir des sentiers battus et de circuler sur les chemins roulants (ce n’est pas un VTT !)

Acheter un vélo neuf ou d'occasionC’est décidé, vous allez acquérir un nouveau vélo, mais que choisir entre une bicyclette neuve et un modèle d’occasion ?

Après avoir choisi quel est le type de vélo qui correspond le mieux à l’usage que vous allez en avoir, il va falloir choisir entre un vélo neuf ou un vélo d’occasion.

Bien sûr, le choix dépendra en premier lieu de votre budget. Si celui-ci est faible, il vaudra mieux privilégier un vélo d’occasion en bon état qu’un vélo neuf bas de gamme qui risque de mal vieillir.

Suivant l’usage envisagé, un vélo d’occasion peu aussi être un bon choix. Par exemple, si vous avez besoin d’une bicyclette essentiellement pour vous déplacer en ville, un vélo d’occasion peut être à privilégier.
En effet, en ville, le risque de vol d’un vélo est plus important. Opter pour un vélo d’occasion dans lequel vous n’aurez pas mis toutes vos économies est un choix raisonné. 

Cependant, pour choisir un vélo d’occasion, il faut avoir quelques connaissances pour évaluer l’état de celui-ci. Un vélo d’occasion avec beaucoup de réparations à effectuer peu vite vous coûter cher, surtout si vous n’avez pas les compétences pour les effectuer vous-mêmes.

En achetant un vélo neuf, vous aurez un matériel garantie et le vendeur saura vous conseiller pour l’entretien de votre nouvelle monture.
Bien sûr, il est possible dans beaucoup de magasins d’acheter un vélo d’occasion. Celui-ci aura probablement été révisé et il bénéficiera parfois d’une garantie. Cependant, dans ce cas, son tarif sera supérieur à un vélo d’occasion vendu par un particulier.
En règle générale, à budget équivalent, l’achat d’un vélo d’occasion permettra d’acquérir un vélo plus haut de gamme, mieux équipé que ce que vous auriez eu pour le même prix en neuf.

Un bon plan pour acheter un vélo de seconde main, dans de nombreuses villes, on trouve de plus en plus des associations qui remettent des vélos en bon état et qui les vende à des tarifs intéressant. De plus, très souvent, ces associations proposent des ateliers pour apprendre à réparer et entretenir sois même son vélo. 
Ce type d’association est un vrai bon plan pour acheter un vélo d’occasion.


À l’opposé, si vous avez le budget, l’achat d’un vélo neuf vous permet d’avoir un matériel qui ne vous posera généralement pas de problème avant longtemps.
Vous bénéficierez des dernières versions des équipements. Vous aurez un vélo aux standards actuels qui vous accompagnera sûrement pour de nombreuse années.

Surtout, que votre choix se porte sur un vélo neuf ou d’occasion, il est important de prendre son temps pour choisir. Bien comparer les différentes offres qui correspondent à votre budget et à votre utilisation.